"Il y a de très hautes montagnes, formant de majestueuses vallées fertiles, regorgeant de fruits, de riz, de sésame, de sumac, de tabacs et de bonnes pâtures. De grandes quantités de noix de galle étaient récoltées et exportées vers l'Europe. Un grand nombre de chevreuils, de sangliers, blaireaux, porcs-épics, chèvres sauvages à très grandes cornes, des ours, des tigres, des loups, des renards et beaucoup de très belles espèces d'oiseaux, dont de nombreuses perdrix, y compris la variété grecque. Il semble aussi que dans ces montagnes ne poussent rien d'autre que des plantes médicinales. Dans beaucoup d'endroits vous trouvez des baaras qu'ils appellent [ ghiabanok ] giyabanok dans leur langue, tout comme une autre petite plante dont la senteur est comme celle d'un petit aloès, appelé [ sciabò ] ( çêbo = tchêbo) dans le parler local." On trouve cet extrait dans la description de la flore et de la faune des montagnes du Hakkari, par le prêtre dominicai...
Qu'en est-il dans ce livre des relations entre Saladin et les ismaéliens ? Est-ce que l'auteur les évoque ?
RépondreSupprimerOui, bien sûr, car c'est un des éléments importants de la politique de Saladin et de l'image qu'il voulait donner pour prolonger et même surpasser le prestige de Nûr ad-Dîn : l'image du bon souverain sunnite, en lutte contre l'hérésie (chiite, philosophique ou mystique) autant que contre les Francs.
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