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Affichage des articles associés au libellé Kurdistan de Turquie

La question kurde à l'heure de Daech

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La Question kurde à l'heure de Daech Avec l’irruption inattendue des combattants de Daech (ou État islamique) dans le Nord de l’Irak, la chute de Mossoul et le long siège de Kobané, en Syrie, la question kurde est revenue sous les feux de l’actualité internationale depuis l’été 2014. Les Kurdes, sunnites à 80 %, sont alors apparus comme une des rares forces régionales déterminée à combattre le djihadisme. Mais, divisés entre mouvements concurrents (PDK, UPK, PKK, etc.) et entre l’Irak, la Syrie, la Turquie et l’Iran, leurs voix contradictoires restent difficiles à déchiffrer.   Dans cet ouvrage synthétique et éclairant, les auteurs, qui ont régulièrement séjourné au Kurdistan d’Irak depuis une quinzaine d’années et connaissent l’ensemble des États de l’espace kurde, interrogent les sources de ce nationalisme très particulier, qui a vu les Kurdes lutter pour la reconnaissance de leur identité, voire de leur indépendance. Ils permettent ainsi de saisir les tenants et l...

La Nuit de la Littérature : Fawaz Hussain & Seyhmus Dagtekin

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Fawaz Hussain :  En direction du vent Seyhmus Dagtekin : Élégies pour ma mère au Citizen Hotel.

Moyen Orient nº 26 : "Kurdistan (s) : une nation, des États ?"

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Moyen-Orient n° 26, Avril-Juin 2015 Pour de nombreux analystes, le « moment kurde » est enfin arrivé. Serait-il temps d’accorder à ce peuple un État dans les frontières que lui seul décidera, sans l’intervention de forces étrangères qui, tout au long du XX e  siècle, n’ont pas tenu leurs promesses ? Si le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, cher aux Nations unies, vient à l’esprit, il semble ne pas s’appliquer pour le Kurdistan. Depuis des siècles, les frontières se révèlent poreuses entre les différentes parties de cette région divisée principalement entre la Turquie, la Syrie, l’Irak et l’Iran. Mais les inimitiés entre Kurdes restent fortes et anciennes.   Il suffit de s’intéresser aux relations entre les partis politiques dominants pour le comprendre – en Irak, par exemple, le Parti démocratique du Kurdistan (PDK) et l’Union patriotique du Kurdistan (UPK) sont allés jusqu’à se faire la guerre dans les années...

De Dolmabahçe à Süleyman Şah Türbesi, Öcalan recadre historiquement les Kurdes

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En février dernier, Abdullah Öcalan avait appelé sa guérilla à déposer les armes, et présenté « dix points » considérés comme « essentiels » pour la résolution de la question kurde  en Turquie. La teneur très inconsistante et plus que floue de ces dix articles n’a pas été éclaircie dans le message lu au Newroz par les responsables du parti HDP. Le seul point clair est l’appel au désarmement du PKK.  Pour le reste, plus ne rien ne subsiste des anciennes revendications culturelles, linguistiques et bien sûr politiques, au moins au niveau régional. Il y a aussi impasse totale sur la fameuse confédération démocratique ou autonomie démocratique qui avait fait tâche d’huile au Rojava. Pour comprendre le  nouvel  esprit du Newroz 2015, il est intéressant de comparer mot pour mot la teneur, les thèmes et la mythologie inspirant les deux discours « historiques » devant amener la retraite et finalement la capitulation du ...

Génocide arménien, Kurdes, Daesh : la Turquie face à ses tabous

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Au sommaire du numéro d'avril de la Revue des deux mondes, un dossier spécial Turquie : Génocide arménien, Kurdes, Daesh – La Turquie face à ses tabous .

Yachar Kemal, le Nobel et les loukoums

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"Istamboul. Soirée chez Yachar Kemal, énorme paysan, braillard et affectueux qui parle sans arrêt, mais seulement en turc et en kurde. Il a connu la prison et a été torturé comme communiste. Son idée fixe, c'est le prix Nobel. Il a fait à cette fin un long séjour à Stockholm. Il a fait traduire à ses frais l'un de ses livres en suédois pour l'adresser aux membres de l'Académie royale. Mais en face de ces dix-huit exemplaires soigneusement empaquetés, il a eu le sentiment d'un manque. À coup sûr, il fallait ajouter quelque chose, mais quoi ? Après mûre réflexion, il a ajouté dix-huit paquets de rabat-loukoums turcs. Moi je lui aurais donné le prix Nobel pour ses loukoums !" Michel Tournier , Journal extime. 

LE PKK appelé à déposer les armes tandis que les YPG se portent au secours de Süleyman Shah

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Le 17 février, le Groupe de communautés du Kurdistan, (Koma Civakên  Kurdistan  , KCK), l'organisation politique du PKK, a demandé des avancées concrètes dans le processus de paix entre le PKK et la Turquie, processus que le mouvement estimait être dans une phase « très critique et dangereuse » et même « près de sa fin. » Ce qui fait que dix jours plus tard, le leader du PKK, Abdullah Öcalan, appelait, de sa prison d’Imralı, sa guerilla à rendre les armes, dans ce qu’il a qualifié de « décision historique ». L’appel a été lu en direct sur les télévisions par Sirri Sureyya Onder, député HDP au Parlement turc, aux côté du vice-premier ministre Yalçin Akdoğan. Dans cet appel, Sirri Önder annonce qu’Abdullah Öcalan demande au PKK de se réunir dans un congrès extraordinaire au printemps, afin de « prendre la décision historique et stratégique de déposer les armes. » Mais cette annonce de « désarmement...

TV : La semaine kurde

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Mardi 10 février sur ARTE : à 20 h 55 : Daech, naissance d'un État terroriste , documentaire de Jérôme Fritel (Fr., 2015) : "L’État Islamique en Irak et au Levant, Daech en arabe, contrôle aujourd’hui un territoire grand comme la moitié de la France, à cheval sur deux pays, la Syrie et l’Irak. Sa fortune est comparable à celle d’un pays africain. L’organisation est devenue une sorte d’État hors la loi qui attire militants et combattants du monde entier. Inconnue il y a un an, cette start-up du terrorisme, née en Irak sous l’occupation américaine, est devenue une multinationale de la terreur. Comment est apparue Daech et quel est son modèle économique ? Peut-elle encore étendre son territoire ? Comment lutter contre une structure qui ne dépend plus de financements extérieurs ? Les journalistes Jérôme Fritel (Goldman Sachs – La banque qui dirige le monde) et Stéphan Villeneuve sont partis un mois en Irak, en novembre 2014, pour enquêter sur cette organisation terro...

Chroniques de massacres annoncés : Les Assyro-Chaldéens d'Iran et du Hakkari face aux ambitions des empires (1896-1920)

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Chroniques de massacres annoncés : Les Assyro-Chaldéens d'Iran et du Hakkari face aux ambitions des empires (1896-1920) Présentation  : Les années 1915 et 1918 marquent l'histoire des chrétiens assyro-chaldéens et arméniens de l'Est de la Turquie et de l'Iran de dates tragiques.   Ce livre retrace les événements, mais aussi les conditions qui ont abouti aux massacres. Il explore la lente montée de la violence, du Caucase à l'Anatolie orientale, et les tentatives des chrétiens pour la conjurer. Il s'attarde sur la faiblesse des gouvernants iraniens, sur l'arrivée au pouvoir des Jeunes Turcs et sur les revendications nationalistes qui fragilisèrent la coexistence des populations composant la mosaïque ethnique de la région. Il dénonce les agressions des empires ottoman, britannique et russe et les traités inéquitables générateurs de frustrations.   En 1914 les Assyro-Chaldéens étaient debout. Mais l'entrée en guerre de l'Empire ott...

Tous veulent sauver Kobanî… aucun de la même façon

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 par le Karîkaturîst Yahya Silo Le 10 août ont eu lieu les élections présidentielles turques, qui se tenaient pour la première fois au suffrage universel. Le Premier Ministre Recep Tayyip Erdoğan était candidat pour l’AKP à la succession d’Abdullah Gül, lui-même issu de ce parti. Sans surprise, il a été élu au premier tour, avec 51.79% des voix, face à son principal adversaire, Ekmeleddin Ihsanoğlu, ancien secrétaire de l’Organisation de coopération islamique, à la tête d’une coalition improbable de 13 partis, allant de mouvements religieux au très laïque CHP et jusqu’au parti d’extrême-droite, le MHP, qui n’a remporté que 38.44%, entérinant la déroute d’une opposition turque totalement morcelée et qui peine à trouver un électorat face à la « machine à gagner les élections » qu’est l’AKP depuis 2002. Le troisième candidat, l’avocat kurde Selahattin Demirtaş, se présentait à la tête du Parti démocratique des peuples (HDP), un parti pro-minorités et féministe, aya...