En jaune, le PDK, en bleu, Gorran, en vert, l'UPK, en marron Yekgirtu, en orange, Komal, en gris les autres petits partis, les R sont les sièges réservés aux minorités nationales, source wikicommon s. Début août, la Haute Commission électorale indépendante irakienne avait approuvé la procédure des futures élections parlementaires dans la Région du Kurdistan d’Irak, fixées au 21 septembre, même si elle avait initialement souhaité leur report au 21 novembre, en même temps que les élections des conseils provinciaux. La campagne électorale a donc commencé à la fin du mois d’août, sur un ton et un rythme plus modéré et moins passionné qu’en 2009, quand la percée du tout nouveau parti d’opposition Gorran avait changé la donne du bipartisme habituel. Aujourd’hui que ce troisième larron est bien installé dans le paysage politique du Gouvernement régional, la question était surtout de savoir, comme aux précédentes élections, si cette fois-là, le mouvement de Nawshirwan...