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1819 : les esclaves kurdes de Khiva

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L'officier apprit que les jeunes Russes avaient le plus de valeur sur le marché des esclaves de Kiva. Les Perses valaient beaucoup moins et les Kurdes moins encore. "Mais d'autre part, une esclave féminine perse avait infiniment plus de valeur qu'une Russe." Les esclaves qui tentaient de s'échapper étaient cloués par les oreilles à une porte car ils avaient trop de valeur pour qu'on les exécute. (…) Muraviev affirmait que la conquête de Kiva serait facile et peu onéreuse. Il estimait qu'elle pouvait être réalisée par un commandant déterminé et que "trois mille soldats courageux" suffiraient. Sur place, une armée d'invasion découvrirait rapidement que des alliés fiables l'attendaient. Il y aurait, pour commencer, les belliqueuses tribus turkmènes peuplant les déserts qui devaient être traversés pour rallier Kiva. À la lueur de sa propre expérience, Muraviev garantissait qu'ils redoutaient le khan autant que ses propres suje...

Dunaysir et Ras al-'Ayn – Serê Kaniyê en 1184 sous les Artoukides

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Le voyageur Ibn Jubayr part de Mossoul et de Nisibin, en juin 1184, et passe par Dunaysir et Ras al'Ayn, puis Harran, pour gagner la Syrie. À l'heure où Ras al-'Ayn connaît une malheureuse célébrité étant un champ de bataille entre Djihadistes de tous poils et YPG, voyons ce qu'il en était dans une époque où les guerres d'escarmouches et de pillages entre les Latins, les Ayyoubides, les Byzantins, les Artoukides, ne rendaient pas toujours le pays plus serein qu'aujourd'hui : Au partir de Niçibin : – Nous étions descendus dans un khan , à l'extérieur de la ville, où nous passâmes la nuit du mercredi 2 de rabi'I (13.6.1184), et d'où nous partîmes au petit matin dans une grande caravane de mulets et d'ânes, en compagnie de Harraniens, d'Alépins et d'autres gens de ce spays du Diyar Bakr et circonvoisins, laissant derrière notre dos, sur leurs chameaux, les pèlerins de ces contrées. Notre marche se continua jusqu'au début du z...

Amêdî en 1850

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Percy George Badger (1815-1888), missionnaire anglican et orientaliste, versé particulièrement dans l’étude des églises d’Orient. Il fut ainsi nommé par l’archevêque de Cantorbery comme mandataire auprès des églises de Mésopotamie et du Kurdistan.  Son livre est en 2 volumes, le second est une étude poussée et descriptive des rituels et de la liturgie nestorienne. Mais le premier narre ses expéditions de reconnaissance pour voir où en est, démographiquement et économiquement, la communauté nestorienne. Autant le dire : il ne semble guère apprécié l’entreprise de conversion des Nestoriens à l’église chaldéenne dont parlait Layard 4 ans plus tôt en 1846 . Normal, il est Anglican et en tant que missionnaire, il doit peu aimer que Rome prenne la main. De plus, en tant qu’Anglais, il y voit aussi l’entreprise des Français…  En 1850, c’est Mar Yousef qui est patriarche chaldéen de Mossoul qui est aussi évêque du siège épiscopal d’Amadiyya. À cette époque, Amedia ...

Amêdî en 1911

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Walter Bachmann est né en 1883 à Leipzig et mourut en 1958 à Radebeul (Saxe). C'était un historien de l'architecture et un restaurateur. De l'automne 1908 jusqu'au printemps 1914, il a participé aux fouilles d'Assur sous la direction de Walter Andrae. Mais comme pour Austen Henry Layard, ce sont ses expéditions au Kurdistan qui nous intéressent. En 1911, il entreprend en effet un voyage au Kurdistan et en Arménie, qui le fait partir d'Amadiyya et l'amène jusqu'à la mer Noire, pour enfin revenir en Allemagne. Contrairement à Layard, ce n'est pas tant les populations qu'il décrit, mais, en bon historien d'art spécialisé en architecture, ce sont les bâtiments qu'il dessine et photographie, et c'est ainsi que parut en 1913, à Leipzig, Kirchen und Moscheen in Armenien und Kurdistan . Walter Bachman part de Mossoul le 23 juillet 1911, et fait une excursion à Lalesh, pour arriver à Amadiyya le 26 juillet (traduction certainement impar...

Escarmouches de Kurdes

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Le 3 octobre dernier, Sotheby's organisait à Londres une vente d'art islamique avec des objets exceptionnels . Parmi eux, une peinture du voyageur écrivain artiste écossais James Baillie Fraser (1783-1856) : Kurds Skirmishing, 1822 : Technique et support : crayon et aquarelle sur papier  Inscription, au dos, de la main de James Baillie Fraser : "No.5 Koords Skirmishing", et en bas, à gauche "ne doit pas être monté". 21 x 30,2 cm. On peut la voir en zoom, en gros plan et en détail sur le site de Sotheby's . Estimée entre 3000 et 5000 GBP (entre 5000 et 7000 euros), elle provient de son descendant direct Malcolm R. Fraser Esq. Je ne sais si elle est partie à la vente, et où.

Marco Polo

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Samedi 6 octobre à 16 h 00 sur France Culture : Marco Polo . Avec Olivier Germain-Thomas, auteur de Marco Polo (folio), Philippe Ménard (Sorbonne, Institut d'études médiévales), professeur de littérature française du Moyen-Âge, Danièles James-Raoul (Michel de Montaigne-Bordeaux III) chercheuse en langue et littérature médiévales, Pierre Ducrozet, écrivain, auteur de Une vie. Une vie, une œuvre , M. Garrigou-Lagrange.

Des trains pas comme les autres : Turquie

Jeudi 9 août à 21 h 30 sur France 5 : Des trains pas comme les autres : Turquie . (Fr., 2012). Istanbul -  Cappadoce - Kurdistan - Iran.

L'usure du monde

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Vendredi 30 mars à 16 h 00 :   La rencontre : Frédéric Lecloux pour L'Usure du monde. Hommage à Nicolas Bouvier (Le bec en l'air). Pas la peine de crier, M. Richeux.

Mardin en 1327

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Dans la première moitié du XIVe siècle, alors qu'une bonne partie des territoires de l'islam se trouvait sous domination mongole, c'est-à-dire 'impie', plusieurs petits roitelets locaux, artoukides ou ayyoubides, se trouvaient de ce fait vassaux d'un souverain adversaire de l'islam. La question juridique alors s'en trouva compliquée, par rapport à la situation politique des États croisés du Levant, où, même si des sujets musulmans vivaient sous gouvernement chrétien (de même en Espagne), il s'agissait clairement de territoires ennemis, à qui s'appliquaient les règles de la guerre. Mais un prince turkmène ou kurde gouvernait son émirat selon la loi musulmane, tout en payant l'impôt à un Khan qui n'était soumis ni à l'islam, ni au calife. S'agissait-il d'un territoire de guerre ou de paix, d'un point de vue juridique ? Le théologien et ouléma Ibn Tayymiyya inventa ainsi un troisième concept, une catégorie intermédiaire, ...

Jean-Michel Thierry de Crussol

Dimanche 11 décembre à 8 h sur France Culture : Hommage à Jean-Michel Thierry de Crussole , voyageur et historien du monde arménien. Avec Anahide Ter Minassian, historienne. Foi et tradition , S. de Courtois.

Cizîr et Sincar en 1327

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Partant de Mossoul, Ibn Battuta remonte la Djézireh, et passe par Cizîr (Djezîret ibn Omar), puis Sindjar. Cizrê était, à cette époque, aux mains des premiers princes kurdes dont devait descendre le fameux prince de Mem et Zîn, Zayn Al-Dîn. Ibn Battuta ne mentionne pas son nom, mais dans le Şerefname, Şeref Khan indique que le petit-fils du fondateur de cette dynastie, Suleyman b. Khalid, l'émir Seyf Al-Dîn, subit l'attaque de Tamerlan en 1394. Ainsi, en 1327, pouvait régner son père, l'émir Abdul-Aziz ou bien encore son grand-père Suleyman. Cette lignée avait, un temps, été yézidie, mais du temps d'Ibn Battuta, ce ne semble pas être le cas, ou il n'aurait pas dit tant de bien des habitants de la capitale et de ceux de Sindjar. Nusaybin, elle, est sous gouvernement artuqide dépendant des Mongols, comme Mardin. "Nous sortîmes de Mossul, et fîmes halte dans un village nommé ’Aïn arrassad, il est placé près d’un fleuve, sur lequel se voit un pont de pierr...

De l'aventure au voyage intérieur

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Lundi 14 novembre à 0 h 00 sur France Inter : Karen Guillorel pour De l'aventure au voyage intérieur. Paris, Istanbul, Jérusalem (Presses de la renaissance). Partir avec… M-P. Planchon. Présentation de l'éditeur  "A 28 ans, Karen Guillorel décide de rallier Jérusalem depuis Paris, via Istanbul, seule et à pied. Son aventure risquée se transforme en un voyage intérieur bouleversant. Les interrogations qui naissent, vastes et intimes à la fois, jaillissent au fur et à mesure du chemin, modifiant profondément sa perception de la vie. Partie à la rencontre de l'autre, c'est elle qu'elle découvre. Un récit inattendu, écrit avec une grande vérité, sur la solitude et la découverte de la féminité. " Partir en voyage à pied, cela raconte quoi ? En voyageant en tant que femme seule, qu'est-ce que je signifie ? La prise de conscience de mon propre corps comme médium a pris plus d'acuité en chemin. Ce que raconte le corps est une part de notre disc...

"Boue riche et féconde qui me rappelle le Kurdistan"

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"Lu Enfance de Gorki qu'Éliane ramenait de l'hôpital. Les larmes aux yeux. Cette découverte à tâtons de la vie, cette sève, cette odeur de terre et aussi cette minutie de visionnaire. Boue riche et féconde qui me rappelle le Kurdistan au mois de mars , et qui me sert d'antidote lorsque le côté rituel du Japon ne me nourrit plus."

"C'est mieux que ce qu'on attendait et c'est aussi, d'une autre manière, exactement ce qu'on attendait"

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Nicolas Bouvier a peut-être trouvé là une bonne règle pour détecter le mal, ou une bonne boussole : l'ennui, la répétition. Admettons qu'il y ait bonheur dans le crime, ce ne sera pas long, car il n'y aura jamais rien de neuf : L'invention dans le bien dispose d'un éventail beaucoup plus large que l'invention dans le mal – voir l'insupportable monotonie de Sade (son côté prévisible), l' Histoire d'O qui ne parvient pas à rebondir, le côté scolaire et pion des grands malfaiteurs, sacrilèges, Gilles de Rais, etc., gens si laborieux dans leurs vilenies. Lorsqu'on a violé une femme – nonne ou vestale de préférence – de toutes les façons possibles, ou célébré par dérision une messe sur l'étal d'un boucher devant des abatis de porc, que peut-on bien faire de plus ? On peut toujours encore brûler un feu rouge. Et d'opposer à Sade ou Gilles de Rais les 'Attar ou Rûmî ("qui était turc" autant que moi, mais peu import...

Ellsworth Huntington : Les Montagnards de l'Euphrate (11 et fin)

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Figure hittite sculptée sur la roche du château de Gerger "Cette nuit-là, je me livrais à une enquête minutieuse au sujet d'une grotte carrée qui avait été creusée, des milliers d'années auparavant, sur la face d'une falaise perpendiculaire de calcaire massif, sur un des côtés du château. Est-ce qu'elle contenait des inscriptions ou des sculptures ? Les indigènes ne savaient pas. Le jour suivant, je descendis le fleuve sur quelques miles, jusqu'à un vieux monastère syrien, plâtré comme un nid d'hirondelle à mi-paroi du canyon de l'Euphrate, qui ne faisait ici que quelques quatre cents pieds de profondeur, mais très étroit. Sur le mur du monastère, il y avait une inscription syriaque sur une grande pierre encastrée dans le mur, à six pieds au-dessous du toit. Comme j'étais assis sur une boucle de corde, dansant dans le vide, les guides, du toit, crièrent soudain : "Regardez, regardez en bas, dans la rivière !" Je regardais, et là, ...

Ellsworth Huntington : Les Montagnards de l'Euphrate (10)

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"Après sept jours passés en descendant l'Euphrate, nous séjournâmes au château pittoresque de Gerger,sur un pic au-dessus des contreforts qui donnent sur les grandes plaines de Mésopotamie. Là, nous restâmes quelques jours dans un village occupé en partie par des Kurdes en partie par des Arméniens. Un jour, je sortis pour copier une inscription grecque datant de l'époque du Christ. Une vingtaine de Kurdes au teint basané, vêtus d'une culotte de coton blanc, d'une chemise blanche et de gilets gaiement brodés, me suivaient. Alors que je copiais l'inscription grecque, ils s'appuyèrent sur leurs longs fusils et parlèrent à voix basse, et finalement, semblèrent prendre une décision. Après quoi, ils partirent tous tranquillement. Puis j'entendis coup de feu sur coup de feu, venant apparemment de la porte du château. Quand je sortis, l'élégante inscription arabe sur la porte paraissait avoir été fraîchement écornée et défigurée. De toute évidence, les Kur...

Ellsworth Huntington : Les Montagnards de l'Euphrate (9)

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"Plus tard nous parvînmes à une gorge isolée, des rochers nus s'élevant près du fleuve et que couronnaient les ruines d'un ancien château, utilisé d'abord par les Khaldes, puis par les Romains et finalement par les Sarrasins. À ses pieds gisaient la mosquée en ruine de Pertag, une ville qui fut transportée en un autre lieu il y a près d'un siècle parce que les soldats y prenaient leurs quartiers chez l'habitant durant la moitié de l'année. Des mois plus tard, je visitai la nouvelle ville – un lieu pittoresque au pied des montagnes de calcaire massif, blanches et brûlantes, d'où jaillissaient des torrents d'une eau claire et froide, entretenant les arbres et les vignes poussant en tonnelle autour des maisons de pisé aux toits plats. Alors que mon compagnon et moi étions assis sous les mûriers que l'on trouve partout, nous régalant d'une pastèque à la chair jaune et aux graines brunes, un homme en guenilles, échauffé, épuisé et le souffle cou...

Ellsworth Huntington : Les Montagnards de l'Euphrate (8)

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"Lors de ce voyage le long de l'Euphrate, notre premier contact avec les Kurdes fut à un bac. Alors que nous glissions vers le bac, les draviers arméniens dirent : "Vous voyez ce bateau ? Il appartient au village au-dessus du nôtre. L'hiver dernier, le vieux bateau appartenant aux Kurdes fut emporté dans un remous.  Dès que l'eau tomba, ils montèrent au village de nos voisins et emmenèrent leur bateau. Et que pouvaient faire les pauvres Arméniens ? Ils n'ont pas de fusils. Les Turcs les leur ont tous pris." Comme nous flottions en direction des Kurdes, nous nous approchâmes de la rive, et finalement nous nous arrêtâmes près d'eux. "Bakshish ! Bakshish ! Un cadeau !" fut leur salutation. "C'est notre bac et vous devez nous payer." Cela ne faisait pas de différence, à leurs yeux, comme nous le leur fîmes remarquer, que nous eussions notre propre moyen de locomotion, et que nous avançassions sur le fleuve, et non en le traversant...

Ellsworth Huntington : Les Montagnards de l'Euphrate (7)

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"Les coutumes, le mode de vie, les croyances des Turcs et des Arméniens sont assez bien connus, mais pour les Kurdes, cela a été, en comparaison, très peu étudié. Quelques exemples vous donneront une idée de certaines caractéristiques kurdes, parmi les plus dignes d'être mentionnées. Au printemps 1901, l'auteur, en compagnie du professeur Thomas H. Norton, consul des États-Unis à Harpout, a pu faire un voyage de deux cent miles, descendant l'Euphrate en franchissant la grande série de canyons avec laquelle le fleuve traverse les monts du Taurus. Ce périple n'avait été accompli qu'une seule fois auparavant, par le grand général allemand von Moltke, en 1838. Le radeau était fait de peaux de moutons entièrement écorchés et gonflées d'air. Trente de ces peaux, semblables à de grandes vessies, avaient été liées sous une armature de poteaux et faisaient un fabuleux radeau flottant. Les rapides abondaient et nos draveurs arméniens craignaient de s'y engager. ...

Ellsworth Huntington : Les Montagnards de l'Euphrate (5)

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"En de nombreuses places, Turcs, Kurdes et Arméniens révèrent les mêmes lieux saints – des endroits qui ont été probablement sanctifiés dès les jours lointains où les païens combattaient les Assyriens ou s'opposaient à la marche de Xénophon. L'un des ces lieux les plus remarquables est situé dans la montagne de Mushar Dag, au creux d'un méandre fortement coudé de l'Euphrate qui entoure les monts de Harpout non loin de Malatya. Près du fleuve se dresse un grand rocher, façonné par une antique race du nom de Khaldes, dans un château dont les principales caractéristiques sont ses innombrables terrasses, marches, citerne et tunnels sculptés dans le calcaire massif. Quatre cent pieds au-dessus de la face brune et nue de la montagne, une grossière plate-forme de boue et de pierres passe pour être la tombe d'une sainte fille arménienne qui prenait soin d'une église en ruines s'élevant deux mille pieds plus haut, tout au sommet de la montagne. À côté de la tom...