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Affichage des articles associés au libellé Israël

Valse avec Bachir

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Dimanche 8 décembre à 20 h 30 sur LCP Assemblée Nationale : Valse avec Bachir , d'Ari Folman (2008) : Synopsis : Valse avec Bachir est un film autobiographique. Ari Folman, metteur en scène israélien, a rendez-vous en pleine nuit dans un bar avec un ami en proie à des cauchemars récurrents, au cours desquels il se retrouve systématiquement pourchassé par une meute de 26 chiens. 26, exactement le nombre de chiens qu'il a dû tuer au cours de la guerre du Liban, au début des années 80 ! Le lendemain, Ari, pour la première fois, retrouve un souvenir de cette période de sa vie. Une image muette, lancinante : lui-même, jeune soldat, se baigne devant Beyrouth avec deux camarades. Il éprouve alors un besoin vital de découvrir la vérité à propos de cette fraction d'Histoire et de lui-même et décide, pour y parvenir, d'aller interviewer à travers le monde quelques-uns de ses anciens compagnons d'armes. Plus Ari s'enfoncera à l'intérieur de sa mémoire, p...

Ensemble Aşık d'Israël

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Ensemble Asik d'Israël Anomarel Abdullah OGEN, baglamas, kopuz Yochai SAGI, baglamas Moriya KASTRO, voix Gilad WEISS, guitare sans frettes, baglamas Ido ESHED, percussions L'Ensemble Asik est né de l'enthousiasme de 5 musiciens nomades venus d'Israël.   Tous formés traditionnellement auprès de maîtres privés ou d'Ecoles officielles, ils véhiculent un envoûtant répertoire de musiques populaires et rituelles collectées à travers la Turquie, le Kurdistan, d'Iran, d'Azerbaijan, la Georgie et autres horizons, transmis par le chant et les instruments d'origine, et inspiré de poètes soufis.

Valse avec Bachir

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Dimanche 17 novembre à 20 h 30 sur LCP Assemblée Nationale : Valse avec Bachir , d'Ari Folman (2008) : Synopsis : Valse avec Bachir est un film autobiographique. Ari Folman, metteur en scène israélien, a rendez-vous en pleine nuit dans un bar avec un ami en proie à des cauchemars récurrents, au cours desquels il se retrouve systématiquement pourchassé par une meute de 26 chiens. 26, exactement le nombre de chiens qu'il a dû tuer au cours de la guerre du Liban, au début des années 80 ! Le lendemain, Ari, pour la première fois, retrouve un souvenir de cette période de sa vie. Une image muette, lancinante : lui-même, jeune soldat, se baigne devant Beyrouth avec deux camarades. Il éprouve alors un besoin vital de découvrir la vérité à propos de cette fraction d'Histoire et de lui-même et décide, pour y parvenir, d'aller interviewer à travers le monde quelques-uns de ses anciens compagnons d'armes. Plus Ari s'enfoncera à l'intérieur de sa mémoire, pl...

"personne ne voudra de toi, pas même un Kurde !"

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Il y a des années, dans Études kurdes nº 7, j'avais commenté un article datant de 1950, de Saul Adler, "Une expérience sociologique", où étaient citées, pour illustrer le caractère des plus hétéroclites de la nouvelle société israélienne (encore toute en formation) les deux figures de juifs qui paraissaient les plus opposées : l'Ashkénaze (occidental et moderne) et le Kurde (oriental et traditionnel) :  L’arrivée dans le nouvel Etat d’Israël d’immigrants juifs, venus de tous horizons culturels et de toutes classes sociales, fut une des particularités et un des défis de la société israélienne naissante. Cet article brosse ainsi un portrait savoureux de deux « types de juifs » radicalement différents, le juif ashkenaze et un de ces juifs d’Orient, sociologiquement et culturellement très proches de leurs anciens com- patriotes musulmans. Pour Saul Adler, le statut de la femme à l’intérieur d’un groupe est le plus révélateur. Mais cette fois-ci, alors qu’il e...

Valse avec Bachir

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Mercredi 25 janvier à 22 h 10 sur ARTE : Valse avec Bachir , d'Ari Folman (2008) : Synopsis : Valse avec Bachir est un film autobiographique. Ari Folman, metteur en scène israélien, a rendez-vous en pleine nuit dans un bar avec un ami en proie à des cauchemars récurrents, au cours desquels il se retrouve systématiquement pourchassé par une meute de 26 chiens. 26, exactement le nombre de chiens qu'il a dû tuer au cours de la guerre du Liban, au début des années 80 ! Le lendemain, Ari, pour la première fois, retrouve un souvenir de cette période de sa vie. Une image muette, lancinante : lui-même, jeune soldat, se baigne devant Beyrouth avec deux camarades. Il éprouve alors un besoin vital de découvrir la vérité à propos de cette fraction d'Histoire et de lui-même et décide, pour y parvenir, d'aller interviewer à travers le monde quelques-uns de ses anciens compagnons d'armes. Plus Ari s'enfoncera à l'intérieur de sa mémoire, plus les images oubliées...

Ilana Eliya

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"Il s’agit d’une des des voix les plus extraordinaires de la chanson en Israël. Une voix qui nous ouvre une vers le vaste monde. Il n’y a là nulle tricherie. La caisse de résonance corporelle, les nuances vocales les plus fines, les points où la voix se constitue, tout cela n’est pas de la technique : sa dispersion, son orientation, ont comme source la grandeur de l’âme qui est derrière… une “grande” voix est toujours individuelle, pleine d’audace et manifestant sa spécificité. Ilana Eliya   est née dans un quartier populaire de Jérusalem, d'une famille kurde venue en Israël en 1952. Son père, chantre de synagogue, a systématiquement  préservé et pratiqué les chants liturgiques judéo-kurdes, créant dans sa propre maison une sorte de réserve naturelle inviolable de traditions musicales. Il a aussi gardé, par le truchement de la radio, un lien avec la musique du Kurdistan. Eliya, dès l’enfance, a appris de son père à chanter des chansons kurdes. Sa mère a tenu, malgré la situa...

Leave-taking : "Your Soul went with the Jews"

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Haya Gavish, retraçant l'histoire des Aliyah successives des juifs du Kurdistan, de la fin de l'Empire ottoman jusqu'à la destitution de leur nationalité en 1951, met en évidence des documents écrits intéressants sur la façon dont étaient perçus les juifs kurdistani par rapport aux juifs irakiens. Dans son ouvrage Grandir au quartier kurde , Claudine Cohen avait montré le statut inférieur de ces juifs "rustiques" par rapport aux autres communautés européennes dans la société israélienne, considérés comme des orientaux basiques, tribaux, machos, etc. Mais tout au contraire, pour les premières organisations sionistes chargées de délivrer des certificats d'émigration en Palestine, ces juifs-là avaient la préférence aux juifs d'Irak, comme les Baghdadi citadins, ces "Levantins inaptes au travail de la terre". Les juifs du Kurdistan, vus comme des fermiers, des paysans (ce qu'ils étaient loin d'être tous) sont dépeints invariablement comme co...

Parution : Israel-Kurd

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Via Israel-Kurdistan , naissance nous est annoncée sur la toile d'Israel-Kurd, une revue téléchargeable gratuitement en pdf , soit en anglais , soit en kurde , consacrée à ces juifs du Kurdistan vivant maintenant tous hors du pays mais visiblement toujours très attachés à leur kurdistanité.

Zakho, la Jérusalem du Kurdistan

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Zakho dessiné de mémoire par un des interlocuteurs sources du livre de Haya Gavish. Le quartier juif a sans doute totalement disparu de nos jours. Intéressante aussi la reproduction du peuplement du vilayet de Mossoul en 1925 (dommage que pour alimenter la polémique, Kirkouk n'apparaisse pas). La distinction entre les groupes mêle les divisions religieuses et ethniques. On voit que les Kurdes et les Yézidis sont distingués, les Kurdes voulant dire uniquement les musulmans, mais ils sont par contre distingués ethniquement des Arabes et des Turkmènes ; les chrétiens assyriens et chaldéens ne sont, par contre, pas distingués, pas plus que les Arméniens qui étaient arrivés à Zakho après le génocide. C'est donc un mélange de registres ottomans (millet religieux) et de recensement ethnique sur lequel avait dû aussi se pencher la Société des Nations et les Britanniques. Amadiyya : 22 627 - Kurdes 15 249 - Chrétiens 6 886 - Juifs 492 Aqra : 16 569 -...

Sionistes involontaires : Les juifs de Zakho

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Unwitting Zionists The Jewish Community of Zakho in Iraqi Kurdistan by Haya Gavish Pour les anglophones, une parution récente sur les juifs de Zakho. Jusqu'ici, en étude approfondie, il n'y avait que Jewish Subjects and Their Tribal Chieftains in Kurdistan: A Study in Survival , l'excellente et passionnante thèse de Mordechai Zaken, hélas pas très bon marché pour les petits bourses. L'ouvrage de Haya Gavish, s'il se concentre sur les juifs de Zakho, la "Jérusalem du Kurdistan", alors que Mordechai Zaken couvrait tous les juifs kurdistanî, permet tout de même d'avoir un bon aperçu de ces juifs kurdes, si différents de leurs coreligionnaires arabes, et dont la communauté, jusqu'en 1951 était un des piliers de l'identité religieuse, urbaine et tribale du Kurdistan d'Irak. Présentation de l'éditeur : Unwitting Zionists examines the Jewish community in the northern Kurdistan town of Zakho from the end of the Ottoman period until the disappe...

Noël à Pâques ou Newroz à Mehrgan : la touche Kurdistanî...

J'ai toujours dit que si, au cours de l'Histoire, l'ONU, les USA et tout ce que l'on peut compter d'instances et de grandes puissances, offraient, une seule fois, et à une heure précise, l'unique occasion pour les Kurdes de ratifier un accord qui leur donnerait la liberté et un État indépendant, ils seraient capable de louper cette occasion, soit parce qu'ils arriveraient en retard, soit parce que 2 heures après le délai écoulé, les factions diverses seraient encore en train de s'engueuler sur la couleur du stylo qui aurait dû servir à la ratification... Via Rudaw.net, on peut lire ici, sur un blog consacré aux fêtes en Israël , la preuve que les juifs du Kurdistan sont bien des Kurdes pur jus... Le reportage nous apprend en effet que les juifs kurdistanî fêtent Newroz, comme les Kurdes, à ceci près que les festivités du Nouvel an, appelé Seharane chez eux, se déroulent, en Israël, à l'automne. Pourquoi cette originalité ? Rien à voir avec une quelco...

"Israël-Kurdes"

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Certains Kurdes du sud ont décidément envie d'énerver Maliki et tous leurs bons voisins, qu'ils soient arabes ou persans. Dawud Baghestani, qui a dirigé le Comité des droits de l'homme au Kurdistan de 1994 à 1997, vient de lancer un mensuel à Erbil, nommé "Israël-Kurdes", dans lequel il invite les juifs du Kurdistan à revenir dans leurs montagnes ancestrales. Déjà que depuis 1967, toute tentative des Kurdes de se libérer du joug pesant des Irakiens est gentiment qualifié de "trahison sioniste envers la patrie arabe", déjà que l'an dernier, à Mossoul, circulaient des soi-disant rapports secrets faisant état de la volonté des Kurdes d'en chasser les chrétiens, ainsi qu'à Kirkouk (alors que curieusement, ce sont les chrétiens et les Kurdes qui fuient Mossoul et pas les Arabes nationalistes) afin d'y reloger les juifs, si en plus les Kurdes confirment, on n'a pas fini d'en entendre sur la trahison des Kurdes... Mais en fait, tout ceci...

Coup de projo sur : Zadik Zecharia

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Zadik Zecharia est né dans le village de Sheranesh, dans les montagnes de Qandil, très près de l'officielle frontière turco-irakienne. Il partit en 1950 pour Israel, lors du grand exode qui fit disparaître la quasi totalité des juifs du sol kurde et irakien qu'ils habitaient depuis des millénaires. Mais comme beaucoup de juifs kurdistani, Zadik ou (Tzadik) est resté très attaché à ses origines et continue de faire vivre le répertoire des musiques kurdes en Israël qu'il interprète au zorna (clarinette), comme il l'explique : " Il y a deux sortes de mélodies, le tchopi et le shetchni. Les tchopi sont les mélodies rapides, des rythmes de danses, joués avec les notes hautes de la zorna, toujours accompagnés du tambour dola. Les shetchni sont des mélodies plus lentes, avec des airs mélancoliques, surtout joués quand les gens sont assis autour d'une table. Cela leur rappelle leur mère patrie, le Kurdistan, et sert d'introduction aux fêtes et aux danses. ...

Qui croirait ?…

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"Qui croirait qu'un lettré juif du Sud marocain, dénommé Ya'cob Bu-'Ifergan (un patro-toponymique typiquement berbère), artisan bijoutier de son état, séjournant à Aqqa, un point géographique que peu de spécialistes seraient capables de situer sur une carte, saurait méditer sur les grands livres de la Loi écrite et la Loi orale, discuter des grands courants de la mystique juive et serait à même d'apporter une contribution éminemment importante à cette science que lui-même et ses congénères kabbalistes appellent "science de grâce et de vérité", rédigeant, dans des conditions matérielles inimaginables, une oeuvre monumentale où s'associent certes, remarquablement, une multitude de "lectures" possibles du message divin, mais où dominent l'ésotérisme de la kabbale traditionnelle, la théosophie des  sefirot  et la théurgie d'une interprétation de la Loi et des motifs de ses préceptes ( ta'ame ha-miswot  "saveurs mystiques des p...

Cette semaine coup de projo sur : les Juifs kurdistanî

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Puisque c'est la semaine des musiques festives, voici quelques tubes ultra connus du répertoire kurde. l'originalité, c'est qu'ils sont chantés par des juifs kurdistanî, aujourd'hui Israéliens. Cela ne les empêche pas de chanter et de jouer les mêmes airs que leurs cousins de Zakho, Barzan, Amadiye, etc, en araméen ou en kurde (avec un accent top trognon). Le site Kurdish Jewry , que j'avais déjà signalé, les présente en détail, avec de très belles photos notamment. Le reste des musiques en ligne sont écoutables chez eux, cliquer sur le petit musicien en bas à droite.

Juifs du Kurdistan

Un site qui a l'air très intéressant , mais malheureusement tout en hébreu, sur les juifs kurdistanî : on peut tout de même reluquer photos, paysages, portraits, cartes, objets traditionnels... Détail piquant j'ai eu l'info et le lien du site sur Keskesor , un site d'actu kurmancî consacré et animé par des Kurdes de Syrie. Comme quoi ils ont raison de se méfier de la Cinquième Colonne kurdo-sionniste les Baathistes syriens hin hin.

Une Expérience sociologique : juifs kurdes en Israël

« UNE EXPÉRIENCE SOCIOLOGIQUE »,  Saul Adler, paru dans Sion, n°3, avril 1950, pp. 19-20.  Comparons cet état de choses (...) à la situation à Jérusalem avant la Deuxième Guerre mondiale. Prenons un exemple extrême. Deux hommes, dont l’un est juif kurde et l’autre juif aschkenazi, c’est-à-dire de l’Europe centrale, travaillent sur un même chantier. Tous deux sont membres de la Histadruth et reçoivent le même salaire. Ils ont dans la vie le même but : vivre en Israël, fonder une famille, participer à l’édification du pays ; ils parlent la même langue, l’hébreu, bien qu’avec des inflexions différentes. A part ces points communs, ils sont entièrement différents du point de vue social. Considérons, par exemple, leur attitude envers les femmes de leur famille, qui est, à mon avis, le plus utile des critères en matière de classification sociologique en Moyen-Orient. Pour le juif aschkenazi l’idée que sa femme est son égale est indiscutable ; pour le juif kurde cette idée est ...