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Articles

Affichage des articles du septembre, 2014

Des oliviers d'Afrin au savon d'Alep : l'or des montagnes kurdes

Samedi 27 septembre à 16 h 30, à l'Institut kurde de Paris :


Des oliviers d'Afrin au savon d'Alep  L'or des montagnes kurdes


Au nord-ouest d’Alep, les montagnes kurdes sont couvertes d’oliveraies dont l’huile se retrouve sur toutes les tables syriennes et qui est aussi la base essentielle du savon d’Alep. En dépit de la guerre, les Kurdes tentent de préserver cette production et ce savoir-faire séculaire. 
 En partenariat avec RONAHÎ, Association des Kurdes de Syrie à Paris.

Passeport pour les langues : initiation à la langue et à la poésie kurdes

Vendredi 26 septembre :  Journée européenne des langues
Dans le cadre de la Semaine des cultures étrangères XIIIème édition Saveurs Couleurs
De 16 h à 17 h 30 à l'Institut kurde de Paris 

 Initiation à la langue kurde par Joyce Blau  La poésie kurde : Saveurs et couleurs du langage amoureux, par Sandrine Alexie.

Août 14 : La Grande Guerre des Kurdes. III. Le Rojava.

Sur le front du ‘Rojava’, le combat contre l’État islamique mené par les YPG s’est fait, dans la ville de Hassaké, en coopération avec l’armée syrienne, et pour la récente offensive sur Tell Hamis, avec l’Armée syrienne de Libération, une illustration du grand écart des alliances auquel doit se livrer le PYD sur le terrain. La ville de Hassaké est, pour le moment, divisée en bases militaires prises par EI, d’autres contrôlées par le régime syrien, et les quartiers kurdes tenus par le PYD.
En plus des milices djihadistes de l’EI, les YPG ont parfois, comme les Peshmergas du Kurdistan d’Irak, à lutter contre des tribus arabes sunnites (ou la population locale) tout en s’appuyant sur la collaboration d’autres Arabes, notamment en incorporant à leurs forces des milices sunnites, qui rejoignent, avec les milices chrétiennes et yézidies les forces non-kurdes assistant les YPG ou les Asayish.
Les « cantons » tenus par le PYD sont des poches gênantes sur l’étendue des territoires du nouvel État…

Turquie, héritage kémaliste

Vendredi 25 septembre à 20h45, sur la chaîne Toute l'Histoire : Turquie, l'héritage kémaliste, d'Anne-Fleur Delaistres (France, 2014).

Rediffusion dimanche 28 septembre à 18h38
Que reste-il de la révolution kémaliste, 90 ans après la naissance de la République de Turquie ? Lorsque qu'il instaure la République en 1923, Mustafa Kemal entreprend une véritable révolution nationale faisant du pays un Etat laïc, moderne et occidentalisé. Au prix de méthodes radicales et autoritaires, ce stratège militaire et fin tacticien politique finit par imposer sa vision : laïcité, droit des femmes, nationalisme. Comment, en 2014, le pays fonctionne-il grâce à son héritage? Comment le kémalisme a-t-il résisté à l'épreuve du temps et aux différents gouvernements qui se sont succédé au pouvoir depuis la mort d'Atatürk en 1938 ?

SOUTIEN AUX CHRÉTIENS ET YÉZIDIS DÉPLACÉS

Les chrétiens, les yézidis et les autres minorités religieuses menacées dans leur existence par les jihadistes de l’Etat Islamique sont accueillis au Kurdistan. L’aide humanitaire internationale fournie par les agences de l’ONU et par les ONG est malheureusement encore loin d’être à la hauteur de l’ampleur des besoins urgents de plus de 1.400.000 de déplacés et réfugiés qu’absorbent actuellement le Kurdistan irakien. Chacun, chacune peut apporter à cet effort de solidarité sa propre contribution en fonction de sa sensibilité. L’Institut kurde propose de collecter des contributions destinées à la scolarisation des enfants. En raison des distances et des coûts élevés de transport seuls les dons d’argent sont acceptés. Les sommes ainsi recueillies seront intégralement utilisées pour l’achat sur place de fournitures scolaires et soutien aux écoles organisées dans les camps de réfugiés. L’institut kurde étant une fondation reconnue d’utilité publique vos dons seront déductibles de vos impôts (à …

Août 14 : La Grande Guerre des Kurdes II. L'État islamique

L’État islamique continue sa guerre de terrain pour unifier et sécuriser ses territoires de Raqqa à Mossoul, ce qui l’amène à tenter une offensive de conquête dans les provinces voisines de Hassaké et de Ninive, luttant à la fois contre l’armée kurde des Peshmergas et les YPG du PYD-PKK. Si l’EI réussissait à faire tomber Serê Kaniyê et Qamishlo, la carte de cet État, sur sa frontière nord, ressemblerait fort à ce Rojava rêvé du PYD et d'autres Kurdes syriens, qui couvrirait l’ensemble des territoires kurdes comme arabes, bordant la Turquie : 



Pour le moment, il ne s’agit que d’une guerre de harcèlement dans les localités avoisinantes, contre les Kurdes, en tentant, à Hassaké comme à Ninive, de rallier des tribus arabes sunnites hostiles à un pouvoir kurde. Les places emportées par l’EI, comme Tell Hamis et Al-Shadadi n’ont pu être reprises par les YPG, mais ses tentatives d’attaquer et d’isoler Qamishlo et Hassaké, ou d’assiéger Serê Kaniyê n’ont pas abouti non plus à des avancées…

SÎMAV, "EAU ARGENTÉE"

Lundi 15 septembre sur ARTE à 23 h 45 : SIMAV, Eau argentée – Syrie, autoportrait, de Wissam Sîmav Bedirxan et Ossama Mohammed.



"De son exil parisien, il suit la révolution et la terrible répression qui ensanglante la Syrie. Il en fait un film Eau Argentée, Syrie autoportrait qui est constitué d’une multitude d’images prises avec des téléphones portables, postées sur youtube ou ailleurs. « En Syrie, les youtubeurs filment et meurent tous les jours. Tandis que d’autres tuent et filment. A Paris, je ne peux que filmer le ciel et monter ces images youtube, guidé par cet amour indéfectible de la Syrie. De cette tension entre ma distance, mon pays et la révolution est née une rencontre » déclare le cinéaste. Cette rencontre est de Ossama Mohammed et de Wiam Simav Bedirxan, une jeune femme d’origine kurde qui a filmé la ville de Homs sous les bombes. Le film est l’histoire de ce dialogue par images interposées, mais aussi de bien d’autres choses : un monologue poignant sur l’exil, une…

Août 14 : La grande Guerre des Kurdes I. Le Kurdistan d'Irak

Le 1er août, en visite à Khanaqin, le président Massoud Barzani annonçait aux peshmergas l’arrivée imminente d’armes plus performantes que celles dont ils étaient actuellement équipés, afin d’être en mesure de lutter contre l’État islamique, lui-même en possession d'un armement sophistiqué de provenance américaine, laissé par l’armée irakienne dans sa fuite de Mossoul. 





Dès le lendemain, 2 août, des combats éclataient entre l'État islamique et les Peshmergas autour des villes de Zummar (à l'ouest du barrage de Mossoul, au nord de Tell Afar), jusqu’à ce que ces derniers se retirent, que ce soit parce qu’ils étaient à court de munitions ou pour laisser l’aviation irakienne bombarder les positions ennemies. Dans le même temps, un convoyage de renforts militaires kurdes faisait route vers la zone des combats. Les habitants avaient déjà commencé de fuir vers des régions sécurisées. 
Les attaques d’EI au début d’août, avaient, semble-t-il, deux objectifs :

D'abord la possessio…