Parution : Couleur de sables



Nazand Begikhani, Dilawar Qaradaghi.
Traduit du kurde par Shakour Bayez en collaboration avec Bertrand Foly, relu par Thierry Denoyelle

À toi, la ville la plus seule au monde
Un mot qui doit être dit

Introduction
Couleur de Sables est l'expérience poétique de deux jeunes poètes qui, à travers le langage, retournent en ville. Ce retour s'enracine dans un temps où l'enfance et la vieillesse, la lumière et l'obscurité, la vie et la mort se rencontrent et s'entremêlent.
Le poème est le voyage de deux passagers allant jusqu'au bord de la ville. C'est leur regard à travers une fenêtre étincelant du matin, de la ville où ils se précipitent dans la solitude. Ce voyage en langage poétique est leur manière de s'entretenir avec l'âme de la ville au moment où elle est plongée dans sa passion de prière et sa fête sanguinaire.
Couleur de Sables est inspiré par le désastre du premier février 2004, un désastre causé par deux attentats terroristes dans la ville d'Erbil (capitale actuel du Kurdistn irakien). Cependant, cet événement est un drame que les poètes élèvent à une dimension mythique liée à l'histoire des Kurdes.

Nazand Begikhani est une poète kurde qui vit en exil depuis 1987. Elle a écrit cinq recueils en langue kurde et un en anglais. Ses poèmes sont traduits en plusieurs langues (anglais, arabe, allemand, persan). Elle a traduit Baudelaire et T. S. Eliot en kurde et défend les droits d el'homme. Elle occupe actuellement un poste à l'université de Bristol.
Dilawar Qaradaghi est un poète kurde qui réside en Suède depuis 1999. Il a écrit sept recueils en langue kurde. Ses poèmes sont traduits en plusieurs langues (anglais, arabe, persan). DIlawar est aussi traducteur ( vingt-cinq livres traduits du suédois, du persan et de l'arabe en lurde)

Broché
Editeur : L'Harmattan (25 mai 2011)
Langue : Français
ISBN-10: 2296550770
ISBN-13: 978-2296550773

Commentaires

  1. In an interview with Israel's Channel 2 television, Murat Karayilan (a prominent leader of the Kurdistan Workers Party ) declared : "Our enemies are also the enemies of Israel"
    ça faisait longtemps, mais j'avais oublié de vous demander votre avis à ce propos. Je crois qu'ils ont compris que sans faire allégeance à l'empire on ne survit pas.

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  2. Bah, mon avis est que, si on repense au 15 février 1999, il n'est pas rancunier :)) (ou il se fout complètement de 'La Mecque d'Imrali). Mais du fait de la guerre du PJAK contre l'Iran, et maintenant que les relations turco-israéliennes sont un peu distendues, c'est logique, ce retournement. Les mouvements kurdes ont toujours passé leur temps à sauter d'alliances en alliances (au fur et à mesure que leurs anciens 'bons amis' les trahissaient). Je ne pense pas qu'Israël va beaucoup se mouiller pour le PKK mais, comme les USA, ils se disent que les escarmouches entre le PJAK et l'Iran les arrangent, à défaut d'être très utiles et très efficaces pour les Kurdes d'Iran ( ce dont se fout Israël, évidemment).

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